À ses primes heures, Meruem s'avérait être un guerrier dénué de mansuétude, n'octroyant son estime qu'aux êtres capables de soutenir un affrontement avec sa personne. Néanmoins, il advint qu'il se muât en un pacifiste empreint de bonté et de compassion, chérissant davantage les instants partagés avec ses proches que son orgueil même. Tout au long de cette péripétie, Meruem se débat et laisse entrevoir des signes d'humanité, en dépit de sa genèse biologique en tant que Fourmi-Chimère.